Pas de golden parachutes pour les travailleurs licenciés...
Les vagues de licenciements que l'on connait à l'heure actuelle n'épargnent aucun secteur : automobile, décolletage, multimédia, téléphonie... Sur les sites Isérois de Caterpillar, ce sont 733 licenciements secs qui étaient initialement prévus. Même genre de constat
dans la vallée de l'Arve pour le décolletage, chez Peugeot, Goodyear, HP, Microsoft, Nokia... Les patrons licencient à tour de bras! Dans certaine entreprises, c'est même un véritable chantage qui s'opère, obligeant les salariés à accepter des conditions de travail inadmissibles (réduction de salaire de 12,5% chez Osram, 40h payées 35...) pour ne pas perdre leur emploie. Le gouvernement prétend ainsi répondre à la crise, mais il s'agit en réalité de permettre aux entreprises de continuer à payer des dividendes aux actionnaires, des intérêts aux banques et faire des placements financiers malgré une perte de vitesse. Les suppressions d'emplois et la baisse des coûts salariaux ne fera qu'accroitre les difficultés engendrées par la crise en augmentant l'insuffisance de la demande et des qualifications.
La stratégie à adopter est toute autre! Il faut en effet sécuriser et promouvoir les emplois avec une formation tout au long de la vie de chacun, les salaires, la croissance de la valeur ajoutée produite en développant la recherche, les investissements matériels associés; donner aux travailleurs de nouveaux pouvoirs dans l'entreprise; favoriser la création d'emploi par une politique industrielle et de service dynamique, l'investissement massif dans la recherche; reprendre une politique de réduction du temps de travail, vraiment créatrice d'emploi.
dans la vallée de l'Arve pour le décolletage, chez Peugeot, Goodyear, HP, Microsoft, Nokia... Les patrons licencient à tour de bras! Dans certaine entreprises, c'est même un véritable chantage qui s'opère, obligeant les salariés à accepter des conditions de travail inadmissibles (réduction de salaire de 12,5% chez Osram, 40h payées 35...) pour ne pas perdre leur emploie. Le gouvernement prétend ainsi répondre à la crise, mais il s'agit en réalité de permettre aux entreprises de continuer à payer des dividendes aux actionnaires, des intérêts aux banques et faire des placements financiers malgré une perte de vitesse. Les suppressions d'emplois et la baisse des coûts salariaux ne fera qu'accroitre les difficultés engendrées par la crise en augmentant l'insuffisance de la demande et des qualifications.La stratégie à adopter est toute autre! Il faut en effet sécuriser et promouvoir les emplois avec une formation tout au long de la vie de chacun, les salaires, la croissance de la valeur ajoutée produite en développant la recherche, les investissements matériels associés; donner aux travailleurs de nouveaux pouvoirs dans l'entreprise; favoriser la création d'emploi par une politique industrielle et de service dynamique, l'investissement massif dans la recherche; reprendre une politique de réduction du temps de travail, vraiment créatrice d'emploi.
Publicité